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Le Conseiller de l’Enseignement Technologique représente
la profession auprès des diverses instances académiques.
Proposé par la profession ou par les chambres consulaires,
il est le conseiller privilégié du Recteur de l’Académie.
Sa mission de représentation est permanente car il intervient
en qualité d’expert et d’animateur.
Ainsi, il participe à toutes les actions concernant l’enseignement
professionnel et technologique, tels que :
- les commissions professionnelles consultatives,
- les comités régionaux de la formation professionnelle,
de la promotion sociale et de l’emploi,
- la commission spéciale de la taxe d’apprentissage,
- les commissions locales emploi-formation,
- les conseils de perfectionnement des établissements
de formation (CFA)
- les conseils d’administration des établissements
de formation (LP) où il lui est possible d’apporter
l’aide aux chefs d’établissement dans l’organisation
des séquences éducatives, des stages en entreprise
et d’une manière générale à
tout ce qui concerne le développement des formations faisant
appel à l’alternance.
Il est donc le relais des orientations professionnelles décidées
par la Confédération, et à ce titre il doit
entretenir toutes relations permanentes avec les responsables de
la formation, pour le métier dont il est le conseiller.
Sa fonction est celle d’un "manager" professionnel.
Elle est prépondérante et relève d’un
suivi continu en ce qui concerne la formation professionnelle et
technologique dans les établissements de formation que dans
les entreprises.
Les charges du CET sont lourdes. Le CET est souvent également
un Chef d’entreprise qui a aussi d’autres représentativités
professionnelles à assumer.
De plus, la diversité et la dispersion des établissements
de formation ne permettent pas toujours au C.E.T de suivre avec
efficacité, dans chaque établissement, l’application
des orientations souhaitées et des exigences et besoins en
découlant, afin de permettre une formation d’excellence.
Or, les modifications législatives constantes confèrent
au Conseiller de l’Enseignement Technologique un surcroît
de responsabilité à assumer la coordination des textes
et de leurs exigences avec les intérêts professionnels.
Consciente de ces difficultés, la Confédération
Nationale de la Pâtisserie a mis en place une "formation
continue" destinée à informer et à soutenir
ses C.E.T. dans leur difficile et délicate mission.
La présidence des jurys d’admission, la bonne compréhension
des référentiels, l’élaboration des sujets
d’examen, le suivi actif des épreuves d’examen
(ponctuelles et en contrôle en cours de formation), la représentativité
auprès des instances administratives notamment pour la formation
continue, l’organisation de la formation professionnelle,
le conseil sur les équipements des C.F.A. et L.P, l’information
et la promotion du métier auprès des élèves
des collèges et Lycées, la transmission des informations
locales aux représentants confédéraux sont
autant de responsabilités qui tendent à prouver que
les actions de formation mises en place sont un appui indispensable
pour nos C.E.T.
De plus, les nouvelles dispositions réglementaires engagent
à la nomination de C.E.T. suppléants. Ces nominations
présentent de réels intérêts pour mieux
répartir les tâches, et elles ne sont pas incompatibles
avec la mission dévolue au C.E.T. "président"
C’est pour toutes ces raisons que les stages destinés
à optimiser le travail des C.E.T. sont également ouverts
à celles et à ceux appelés à cette suppléance.
La formation proposée leur apportera l’actualisation
de leurs connaissances, la meilleure appréhension de leurs
champs d’intervention et de leurs limites de compétence.
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